L’ambassadeur d’Israël prône la méthode du goutte-à-goutte pour parvenir à l’autosuffisante alimentaire +++Envoyé spécial : Souleymane Gano+++

Publié le 13 décembre, 2011 à 21:49 | Marqué avec

Annonces

L’ambassadeur d’Israël, Eli Ben-tura, a suggéré mardi à Bambey, dans la région de Diourbel (centre), la pratique de la méthode du goutte-à-goutte, en vue de parvenir à l’autosuffisance alimentaire au Sénégal.

‘’Vu le faible taux de pluviométrie au Sénégal, la technique du goutte-à-goutte est un système agricole adapté aux conditions climatiques du pays. Cela peut lui permettre d’augmenter sa production agricole et de réduire la pauvreté, voire parvenir à l’autosuffisance alimentaire’’, a-t-il notamment indiqué.

Le diplomate israélien s’exprimait lors de son déplacement dans le département Bambey (centre), en compagnie de plusieurs sénateurs pour visiter des projets initiés par son pays dans la région de Diourbel.

M. Ben-tura a ainsi visité le Centre national de réadaptation socio-professionnelle des personnes handicapées de Bambey et le périmètre ‘’Initiative pour la sécurité alimentaire des exploitations familiales par la promotion d’une agriculture durable et productive,’’ basé à Sindian, dans la communauté rurale de Ndangalma.

Selon lui, le système du goutte-à-goutte ‘’permet aux fermiers traditionnels de bénéficier des avantages de l’irrigation à bas prix sans introduire d’autres technologies’’.

Pour sa part, Mor Fall, un exploitant du périmètre de Sindian, financé par l’ambassade de la Belgique à Dakar, a fait part des résultats enregistrés, grâce au système du goutte-à-goutte.

‘’Le système a donné des rendements satisfaisants, si on les compare avec ceux que nous avions en arrosant notre champ. Il y a un véritable écart et on arrive même à avoir un chiffre d’affaire de 4 millions de francs lors de la dernière campagne de commercialisation’’, a-t-il dit.

Dans le périmètre de Sindian (3 hectares), initié en juillet 2010 et exploité par 42 familles de villages de la communauté rurale Ndangalma, les producteurs cultivent du bissap, de l’oignon, de l’aubergine, des gombos et de laitue (salade).

Cependant, a expliqué M. Fall, les producteurs sont confrontés à des problèmes pour écouler leurs produits et se rabattent la plupart du temps sur les marchés hebdomadaires.

facebook
Annonces
Annonces



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>